9 fĂ©vrier 2022 – L’hiver est la meilleure saison pour vĂ©rifier l’Ă©tat de nos chemins de Compostelle, et Ă©ventuellement intervenir avant le passage des premiers pèlerins.
Il s’agit de prĂ©venir les glissades, les chutes et d’orienter les marcheurs dans la bonne direction, en parfaite cohĂ©rence avec les instructions des Guides ou des traces GPS.
Cette mission Ă la fois discrète et essentielle pour la sĂ©curitĂ© des pèlerins est menĂ©e par des Ă©quipes de baliseurs de l’ARA. L’une d’entre elle nous a rapportĂ© ton tĂ©moignage, sur une portion du nouveau tracĂ© menant Ă Saint-Martin-en-Haut (69)…
Comme les cantonniers d’autrefois
Eh oui, baliseur, pas de doute, c’est physique.
Mais au-delà des kilomètres de chemins à parcourir, des coquilles à positionner, des petites branches et ronces à éliminer, il faut aussi savoir manier la pioche et la pelle, et même, pour les plus chevronnés, la tronçonneuse.
Les efforts en cette sortie d’hiver bien ensoleillĂ©e, ça dĂ©rouille.
Travail d’Ă©quipe
Après l’effort, le rĂ©confort … sĂ»r que la bouteille de blanc vous aura pas Ă©chappĂ©, alors autant le dire ! (Ă consommer avec modĂ©ration 👍🏻)
Merci Ă Jeannot Bouchut et Paul Faure (baliseurs ARA), Pascal Pupier, Alain et Pierre Poncet (marcheurs de St Martin), tous pèlerins ou en devenir; Pierre part en avril de Lyon jusqu’au Puy.
Le petit Jules
Et n’oublions pas la relève en la gracieuse personne de Jules, 5 ans et demi, qui a balisĂ© avec nous en novembre dernier.
Pas peu fier de tenir sa première coquille !
Bernard, mardi 8 février 2022.
